LE CENTRE D’OPHTALMOLOGIE
ESTHER  BINDER  DE  MOKONG (COEBM)

Le COEBM a vu le jour vers les années 1980 grâce au dynamisme d’une sagefemme Suisse Esther Binder. La multiplication exceptionnelle des cas de conjonctivite notamment néonatale et du trachome dans la région  ont été un facteur majeur dans la métamorphose de sa qualification professionnelle et la création de ce centre. Ce service tout au début était annexé aux autres services du Centre de Santé Intégré de Mokong.
L’objectif du Centre est d’améliorer les conditions de vie des personnes vivant avec un handicap visuel. Les populations découvrent l’existence du centre et le nombre des malades devient pléthorique et plusieurs d’autres affections à prendre en charge apparurent ; d’où la construction d’un nouveau bloc ophtalmologique eût lieu. Et au fil du temps, avec la naissance du PIAP en 2012, le centre a connu une métamorphose remarquable sur tous les plans dont principalement le relèvement du plateau technique.
Les principales activités du centre sont :
– Dépister et identifier les affections oculaires les plus fréquentes et ayant un impact sur la santé visuelle.
– Eradiquer le trachome et la carence en Vit A
– Améliorer la qualité de soin et le rendre accessible à la population vulnérable.
– Augmenter le taux de chirurgie de la cataracte.
– Orienter les cas nécessitant des examens et traitements spécifiques vers les unités agréées en vue d’une prise en charge adéquate.
– Sensibiliser par le biais d’éducation sanitaire de la population des mesures de prévention de certaines affections oculaires  primaires courantes.
– Aider le handicapé visuel à se réintégrer dans la société.
– Recycler les mobilisateurs pour le dépistage de la cataracte en vue de la chirurgie hors ou à l’hôpital de base.
 Mener les safaris dans les coins les plus reculés du village et faire des chirurgies si possible.
Enfin le Centre dispose d’un effectif chevronné qui est passé de 10 Personnels en1984 à 15 personnels aujourd’hui.
Lien vers site web : https://omgnuebc.wordpress.com

LE CENTRE LUTHERIEN D’OPHTALMOLOGIE
DE NGAOUNDERE

Le Centre Luthérien d’Ophtalmologie de Ngaoundéré est une institution de santé, spécialisée dans le traitement des maladies oculaires. Il est le fruit du partenariat entre la CBM et l’Eglise Evangélique Luthérienne au Cameroun (EELC).
Le CLON a été créé en 1997, en lieu et place de la Clinique Ophtalmologique, qui jadis comptait au nombre des services de l’Hôpital Protestant de Ngaoundéré. Il constitue l’un des instruments clés de l’œuvre missionnaire de l’EELC en faveur de l’amélioration des conditions de vie de l’Homme. En effet, l’action du CLON s’inscrit dans le cadre de l’évangélisation et de l’annonce de la Bonne Nouvelle, en particulier aux pauvres et aux déshérités, en leur prodiguant des soins de qualité à moindre coût.
Le CLON est la seule unité d’implantation de lentilles intraoculaires dans toute la Région de l’Adamaoua, améliorant ainsi de façon notable la prise en charge des personnes atteintes de cécité par cataracte. Il constitue un des piliers dans la stratégie nationale de lutte contre la cécité, définie par le Ministère de la Santé Publique du Cameroun à travers le Programme National de Lutte contre la Cécité (PNLC).
Avec l’appui du PIAP, le champ d’action du CLON dépasse largement les seules limites géographiques de l’Adamaoua. Grâce aux stratégies avancées organisées régulièrement sous forme de safari, le CLON arrose par ses activités les régions de l’Adamaoua, du Centre, de l’Est et du Nord du Cameroun.
Le CLON dispose d’une équipe de qualité constitué surtout de deux Techniciens ophtalmologiques opérateurs de cataracte dont un en formation et en cours de finition, supervisée par un ophtalmologiste.
Grace au PIAP le centre a acquis au cours de l’année 2013 en plus des autres équipements des matériels de pointe tels que le laser YAG, le champ visuel et offre désormais des consultations de qualité pour les bénéficiaires, pratique les chirurgies, le montage des verres (sphériques et astigmates), la fabrication des collyres. Il prend part aux activités des Journées Mondiales de la Vue, effectue les séances de sensibilisation et de dépistage des vices de réfraction dans les écoles, les prisons et les communautés. La sensibilisation à grande échelle est faite par le biais de la radio. Les sorties en stratégies avancées sont mensuelles et nous permettent de rapprocher les soins des populations éloignées du centre.

Le Service Intégral pour la Lutte contre le Handicap (SILH)
La genèse du Service Intégral pour la Lutte contre le Handicap (SILH) en 1995 fait suite à des activités visant la réhabilitation des aveugles victimes de l’onchocercose effectuées dans les années 80 à 90 dans la région de Touboro au Nord Cameroun. Après la restructuration du CDD (Comité Diocésain de Développement) en CODAS/Caritas Garoua (Comité Diocésain de Développement et des Actions Sociales/Caritas Garoua), ce volet d’activité a été intégré dans

le Programme diocésain de lutte contre le Handicap (PLH)
L’historique du SILH peut-être résumé en trois grandes phases :
– Une phase ascendante initiale de 1995 à 2003, qui s’est focalisée sur l’introduction de la RBC dans les communautés du Nord Cameroun;
– Une phase de restructuration de 2003 à 2009 marquée par l’introduction de l’approche Gestion du Cycle des Projets ;
– Une phase de renforcement de l’encrage au sein des Communautés de 2009 à nos jours qui s’est fondée sur l’appropriation des nouveaux guides de la RBC.
Le SILH a pour objectif d’assurer la prévention des handicaps et d’améliorer la qualité de vie des personnes vivant avec un handicap dans la Région du Nord Cameroun. Avec une approche d’intervention basée sur la Réadaptation à Base Communautaire, le PLH s’est engagé depuis 1995 à fournir aux personnes vivant avec un handicap des services divers dans les domaines de la santé, de l’éducation, des Moyens de subsistance, du social et de l’empowerment tout en évoluant pour s’adapter au contexte local et global sans cesse évolutif.

L’intervention du SILH se fait  par :
– des conseils auprès des patients et leurs familles,
– l’apprentissage des méthodes simples et peu coûteuses pour lutter contre certains handicaps,
– l’organisation d’un accès peu coûteux à certains soins
– la diffusion des informations nécessaires aux personnes handicapées et leurs familles
– la levée (tentative) des tabous qui entourent certaines maladies (toutes les atteintes cérébrales, surtout l’épilepsie)
Le SILH intervient actuellement dans 22 paroisses de l’Archidiocèse de Garoua ce qui correspond à 23 secteurs dotés chacun d’un Agent de Réadaptation de Terrain. Les bénéficiaires du SILH sont des Adultes et enfants vivant avec un handicap ainsi que les personnes à risque de handicap.

Contact
+ 237 222 27 13 44

Centre Jean Paul II, derrière la Maison des Jeunes et de la Culture (face Lycée Bilingue de Garoua)